EPILOGUE
Post du 14.06.03
Notre seul arrêt changement est à Guayaquil, où nous passons deux heures, le temps de trouver un bus pour Quito. Nous arrivons dans la capitale le matin suivant. Un dernier dortoir dans un dernier backpacker's, et quelques soirées en boîte avec nos colocataires néo-zélandais et irlandais.
Voici donc la fin du voyage pour nous, à quelques jours
près. Nous sommes en quelque sorte
"déjà revenues" en France, de la même
façon que nous "partons" plusieurs jours avant l'avion
à chaque voyage. De plus, cette plage pourrait tout
à fait être médocaine, le temps nous
rappelant tellement un été girondin.
Mais quel voyage jusque là ! S'il y en a parmi vous qui se
posent la question, n'hésitez pas, c'est une
expérience qui vaut tous les "enquiquinements" du retour. Et
pourtant, nous ne vous avons pas tout raconté...
C'était encore… mieux que ce qu'on a pu
écrire ! Tant de visages, de couleurs, d'odeurs, de bruits
qui nous ont fait vivre à d'autres rythmes, l'exotisme
derrière chaque porte...
Nous terminons en vous laissant méditer sur cette citation
dont on ne présente plus l'auteur et qui nous va comme un
gant : " Le Bonheur n'est pas une destination, c'est un voyage ".